Bring back our hope



#BringBackOurGirls ... ce hashtag vous dit vaguement quelque chose ? Il y a deux ans déjà, le groupe terroriste Boko Haram sévissait dans la région de Chibok, au Nigéria, et enlevait 270 lycéennes. Depuis, rajoutons 2 000 autres enfants à l'équation. En lisant ces lignes, on se dit, comment est-ce possible qu'autant de déplacements d'enfants se passent sans que personne ne les en empêche ? Revenons sur cette attaque ouverte à l'éducation, aux enfants, à la vie.

Nuit du 14 au 15 avril 2014, 276 lycéennes enlevées par des combattants terroristes de Boko Haram, près de 70 avaient réussi à prendre la fuite, certaines ont été mariées de force, d'autres ont été entraînées pour devenir des combattantes, d'autres encore ont été assassinées. D'après Amnesty International, une partie d'entre elles aurait été emmenée au Tchad ou au Cameroun à bord de pirogue ; mai 2015, deux ans plus tard, la situation ne s'est pas améliorée, et les enfants sont toujours retenus captifs. Plusieurs questions, plusieurs cas de figures. Tout d'abord, qui ? Ensuite, pourquoi ? Puis, comment ? Qui ? Le bourreau, c'est Boko Haram. Des terroristes, oui, mais essentiellement un mouvement insurrectionnel originaire du nord-est du Nigeria. Les cibles premières de ce genre de groupe sont bien évidemment les enfants, et les femmes, mais surtout l'éducation. Les victimes sont donc des jeunes lycéennes, des enfants, des petites filles ; plus globalement des écoles, des villages et des familles. L'affaire avait eu un retentissement incroyable dans le monde entier, provoquant un mouvement de soutien général symbolisé par le hashtag #BringBackOurGirls*, utilisé partout sur le net de la part de personnalités et de nombreuses stars connus qui se sentaient alors impliqués, mais seulement pour un certain temps... Pourquoi ?​ « Il y a là une volonté particulière de s’opposer à l’école, qui est la fondation sur laquelle se construit l’avenir d’une société, explique Manuel Fontaine, Directeur régional de l’UNICEF pour la région Afrique de l’ouest et du centre. La nier, empêcher notamment les filles de s’instruire, c’est couper tout avenir aux communautés. » L'important est de faire retentir l'histoire de ces jeunes filles pour que le monde se rende compte du problème. Amputer et punir des jeunes enfants de leur jeunesse et de leur droit à l'éducation devrait être réprimandé ; la violence des actes, des gestes, des paroles et de la situation ne devrait pas être regardée de loin et commentée mais combattue. Marilla se bat pour que les filles aient le droit à l'éducation et ce devrait être le combat du reste du monde aussi. Comment ? Financés par des politiciens, trafiquants et kidnappeurs professionnels, le groupe qui a depuis 2015 prêté allégeance à l'Etat Islamique reçoit de nombreuses aides en plus d'être libre sur le territoire aujourd'hui massivement gangrené par sa présence. Le mouvement recrute souvent de force, notamment en menant des raids contre des villages pour rafler des habitants. Certaines femmes sont utilisées comme kamikazes et les jeunes garçons sont enrôlés comme enfants-soldats. A une échelle moindre, agir c'est en parler, c'est dénoncer, c'est pointer du doigt cette crise humaine qui porte atteinte aux droits de l'Homme et aux droits de l'enfant. C'est ne pas tomber dans l'oublie, ni dans l'habitude, c'est montrer que l'on n'a pas peur et que l'on n'accepte pas la situation. Alors, parlons-en. A une échelle plus importante, certes, des mesures sont prises. Mais sont-elles adéquates, utiles, marchent-elles ? Les faits sont là : rien n'a changé depuis deux longues années. Agir en toute impunité, voilà le message que l'on donne à ces groupes terroristes. Alors non, il est temps de dire non, de s'opposer et d'agir. Si cette histoire touche la #TeamMarilla c'est parce qu'elle reflète l'origine de notre envie d'agir. Tous les jours des femmes et des enfants sont touchés par ce genre de crise, des enfants n'ayant le droit à l'éducation, des femmes instrumentalisées, des familles détruites, des innocences perdues et finalement un droit humain négligé. Si c'est particulièrement ces cibles qui sont visées ce n'est pas pour rien : c'est parce qu'ils ont peur. Oui, peur. Peur du pouvoir de l'éducation, du pouvoir de la raison, mais surtout du pouvoir de la jeunesse, des ambitions, des rêves et du changement. Peur que les femmes les dépassent, si ce n'est pas déjà le cas, peur de perdre en pouvoir face à une génération régénérée en proie au changement. Montrons-leur qu'ils ont de quoi avoir peur, car nous, on ne lâche rien. * rendez-nous nos filles * rendez-nous notre espoir


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MARILLA est une association humanitaire française loi 1901 à but non lucratif basée à Lyon, France. 
Nous agissons sur deux pôles d'activités : l'éducation des enfants et le développement des accès à l'eau et aux énergies en Afrique.
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